Comment te le dire? Tu es partis, trop tôt. J'ai pleuré, un peu. Trop? Certainement. Et puis à table, maman qui me parle de toi. Tu sais ce que ça ma fait ? Une boule dans la gorge, les sanglots au bord des yeux. Tu sais l'envis de lui sauter dessus pour qu'elle ferme sa gueule, mais l'écouter avec le sourir, imaginer ton visage quand tu lui raconte tout ça. J'avais envis de courir après sa putain de bagnole qui t'emmenais loin. J'ai fait comme si de rien était, je suis monter dans ma chambre, je me suis couché sur mon lit, j'ai attendu tes caresses ... J'ai fait comme si tu étais là, et que tu daignais t'approcher de moi. Des lévres se sont posé sur ma joue, j'ai souris. J'ai ouvert mes yeux et ça n'étais pas toi. C'était elle, elle me manquait. Mais j'ai comme été déçus de la trouver là. Oui je voulais que se soit toi. Je voulais encore m'endormir contre toi et pété un cable a la gare. Je voulais encore que tu me crache dans la bouche. Mais non c'était pas toi, et tu n'allais pas revenir, alors l'éspace d'un instant je me suis souvenus de tes lévres, je me suis souvenus des tes mains sur mes seins et alors qu'elle me demandait comment j'allais des larmes se sont mise à couler. Tu vois il y a des fois je me dis que sans toi j'ne suis plus rien, des fois j'me dis même que j'avais pas vécu avant de te connaitre. Oui c 'est ça, depuis que tu es là, je vis, revis, survis ... Prend la forme qui te plais j'men fous. Prend tout ce que tu veux. Mais n'oublis pas, n'oublis rien, ne m'oublis pas moi. Valentin, il y a longtemps que j'attend un toi dans ma vie, tu aura mis le temps. Tu sais cet après midi, j'étais si bien entre le soleil, le ruisseau et tes sourirs. Amour, il y a quelque chose que je dois te dire, c'est que je me suis promis entre deux de tes soupirs qu'un jour je te dirai "Oui".